mercredi 21 janvier 2015

Le jour où on a retrouvé le soldat Botillon, Hervé Giraud (2013)


   Une deuxième lecture faite pour le travail, mais qui, cette fois, ne m'a pas enthousiasmée. Pourtant, la narration est intéressante. Un chapitre est raconté par le soldat Botillon, le suivant par son arrière-arrière-petit-fils. Tout le roman est basé sur cette alternance de narrateur. Oui mais voilà. Autant les chapitres concernant le petit-fils m'ont plu, autant ceux racontés par le soldat étaient lourds. On sentait l'envie d'instruire plus que l'envie de raconter. Et ça, bof, quoi.
   En effet, le roman s'ouvre par le récit du soldat Botillon. On est en octobre 1914. La guerre vient à peine de commencer et s'enlise déjà. A travers le parcours de Noël Botillon, on apprend des choses concernant la Grande Guerre. Cela pourrait être intéressant, si c' était présenté de manière plus subtile. Noël a tout juste 20 ans. Il est amoureux d'Eglantine. Il apprendra en janvier 1915 qu'elle est enceinte de lui et qu'il doit trouver un prénom. Seulement, Noël n'aura pas le temps de répondre à cette lettre. Il sautera, tel un feu d'artifice, sur une mine allemande. La guerre continue. Eglantine donnera naissance à une fille : Avril. La vie continue elle aussi.
    En parallèle, le roman se déroule à notre époque. La fille d'Eglantine aura elle aussi des enfants qui auront des enfants qui auront des enfants. C'est comme cela que l'arrière-arrière-petit-fils de Noël Botillon se retrouve mêlé à la narration. On est en 2015 et Grand-Mamie (Avril) fête ses 100 ans. Toute la famille se réunit pour l'événement. Par un concours de circonstances, les enfants trouvent un cadavre : celui du soldat Botillon (d'où le titre). Que faisait-il là ? Que s'est-il passé ? C'est la réponse à ces questions que nous délivre le roman.

   Pour conclure, je ne regrette aucunement cette lecture (à quoi cela servirait-il d'ailleurs ?), mais pour sûr, je ne l'aurais sûrement pas ouvert si je n'y avais pas été "obligée", et ce petit roman ne me laissera pas un souvenir impérissable.

Le jour où on a retrouvé le soldat Botillon, Hervé Giraud (2013), 
ed. Thierry Magnier (132 pages).

2 commentaires:

  1. Si ça te dit de participer ;)
    http://www.milleetunefrasques.fr/une-annee-en-14-la-page/

    RépondreSupprimer
  2. Pas sûre que j'arrive à lire plusieurs livres sur un même thème,le tout dans un laps de temps donné. Je ne préfère donc pas m'engager ;-)

    RépondreSupprimer