mardi 7 octobre 2014

Confessions d'une accro du shopping, Sophie Kinsella

4ème de couverture :

     Votre job vous ennuie à mourir ? Vos amours laissent à désirer ? Un peu de shopping pour se remonter le moral ! C'est la devise de Becky Bloomwood, jolie londonienne de vingt-cinq ans. Armée de ses cartes de crédit, la vie lui semble magique ! Chaussures, maquillage, fringues sublimes... rien ne peut contenir se fièvre acheteuse, pas même son effrayant découvert. Jusqu'au jour où, décidée à séduire Luke Brandon, jeune et brillant businessman, Becky s'efforce de s'amender, un peu aidée par son banquier qui vient de bloquer ses comptes...




Mon avis :

     Alors, comment dire ? Tout simplement : je crois avoir passé l'âge de ce genre de lecture, du moins c'est vraiment l'impression que m'a donné ce roman.
   Cela fait des années que j'en entends parler positivement : quand j'étais étudiante (ça commence à faire un bail tout de même !), par un collègue dont la lecture du roman a enthousiasmé sa femme (plus âgée que moi, hein !), sur des blogs... Et à chaque fois, l'envie de le lire naissait en moi. Etant en arrêt depuis quelques semaines, je me suis dit qu'une lecture des plus légères me ferait le plus grand bien, et ce d'autant plus que je n'arrivais pas à me plonger dans le roman que je lisais à ce moment-là (Beloved, Toni Morrison). De plus, ayant été une grande fan il y a une petite dizaine d'années de Bridget Jones, j'avais continué avec Les Mésaventures de Minty Malone, Alors heureuse ? et d'autres lectures du genre que j'avais beaucoup aimées. Je me suis donc dit que je ne pouvais qu'être emballée par l'accro du shopping. Eh ben, pas du tout !
     D'ailleurs, j'ai terminé cette lecture il y a seulement quelques jours, et je ne me souvenais déjà plus du nom de l'héroïne !  Il faut dire que mis à part son nom et son âge nous ne savons pas grand chose sur elle, physiquement du moins. Sûrement pour que la magie de l'identification opère sur le lecteur. Cela n'a pas fonctionné sur moi ! Peut-être tout simplement parce que je n'ai jamais été atteinte de cette maladie concernant les achats compulsifs.
     Parce que faut dire qu'il ne se passe rien d'autre : Becky achète sans cesse, point. OK, certaines situations font sourire, mais cela s'arrête là. Le résumé de la quatrième de couverture parle d'une histoire avec Luke Brandon. Annonce aguicheuse : il faut attendre les dernières pages pour qu'il se passe enfin quelque chose. 
     Bref. Becky bloomwood, très peu pour moi. C'est une fille immature, qui n'a pas du tout les pieds sur terre, superficielle (elle commence à s'intéresser à ce pauvre Tarquin qu'elle a toujours méprisé lorsqu'elle apprend qu'il possède 25 millions de livres !). Je ne continuerai donc pas la lecture de cette série.

2 commentaires:

  1. Dommage! Je l'ai lu il y a très longtemps et j'en garde un bon souvenir (enfin dans le genre lecture légère et sans prise de tête) mais peut-être qu'aujourd'hui, si je le relisais, je penserais comme toi!

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  2. Je l'ai lu récemment et j'ai bien aimé, surtout parce que c'est une lecture sans prise de tête, à la limite du cocasse et du ridicule. Mais parfois ça fait du bien, surtout après l'angoisse d'un thriller par exemple... Après la chick-lit, c'est un peu tout le temps la même chose...

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